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Géographie Économie Société

1295-926X
 

 ARTICLE VOL 15/4 - 2013  - pp.421-431
TITRE
Comptes Rendus

RÉSUMÉ

Les coordonnatrices de cet ouvrage, toutes deux géographes rattachées à l’université Joseph Fourier de Grenoble ont intitulé leur introduction Vers un nouveau concept, la géogouvernance : position de recherche. Nous voilà rapidement prévenus du contenu d’une œuvre faisant appel à pas moins de 21 collaborateurs en grande majorité formés en géographie. Mis à part un Espagnol et deux Suisses, tous travaillent au sein de diverses institutions françaises et appartiennent à un groupe inter-site spécialisé en analyse spatiale et géogouvernance. L’hypothèse à la base de leurs travaux veut que l’analyse spatiale fournisse des outils d’information et de formation favorisant la communication et l’interactivité entre acteurs ayant voix au chapitre : élus, experts, professionnels de l’aménagement, usagers et autres habitants d’un lieu donné. Qu’entend-on par géogouvernance ? Le groupe dont il est ici question y voit un processus conduisant à une connaissance partagée du territoire sur la base des multiples visions des acteurs impliqués pour co-construire le territoire de demain. Pour ce faire, faut-il le signaler, les outils de l’analyse spatiale servent d’appui. Le lecteur qui ne serait pas convaincu en entrée de jeu de bien saisir ce dont il s’agit sera vite rassuré en sachant que tout au long du volume, divers auteurs se chargent de le familiariser avec le concept à l’aide de leurs propres définitions. Ainsi, dans l’un des plus intéressants chapitres, le chapitre XVI, qui à mon avis devrait occuper la ligne de départ, sous la plume de C. Voiron-Canicio de Nice Sophia-Antipolis, on peut lire que la géogouvernance s’applique à rechercher la signification des lieux, ce qui fait sens dans un espace appréhendé dans sa dimension spatio-temporelle. Encore plus loin, soit dans le 19e et tout dernier chapitre, M. Masson-Vincent précise que ce sont les TICE et les outils propres à l’analyse spatiale qui ont conduit à forger le concept de géogouvernance. Pour sa part, N. Dubus, dans son chapitre sur le web public revient (la répétition, on le sait, fait partie de toute démarche pédagogique) sur ce processus conçu en vue d’une connaissance partagée du territoire suivant les visions de ses acteurs, en faisant appel, on l’aura deviné, aux outils de l’analyse spatiale. L’objet du volume vise précisément, à travers un recueil d’études de terrain, de méthodologies dites innovantes et de réflexions scientifiques, à montrer ce à quoi se rapporte ce nouveau concept, appelé, à ce qu’il semble, à connaître un bel avenir.



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